Navigation rapide

Accueil > Conseils centraux > Conseil d’Administration > 21 avril 2015 > Notes prises en réunion

Notes prises en réunion

mardi 28 avril 2015

notes prises en réunion du CA de l’UCBL du 21 avril 2015

- Approbation du compte-rendu de la séance du 24 mars 2015

  • Unanimité.

- Informations générales

  • Président : Toujours pas d’information sur la dotation 2015. Il y a un CNESER dans trois jours. Cela devrait y être présenté et les notification devraient arriver rapidement après. Deuxième point, la semaine prochaine il y a l’HCERES qui est dans nos murs. Je vous remercie car vous êtes nombreux à avoir répondu à Marie-Reine Jacoud. Et je la remercie car c’est très complexe à organiser avec des experts qui remoulinent tout en permanence.
    • OA : Pour les BIATSS, j’ai regardé les experts et cela me parait un peu léger. Ils n’ont pas mis de personnes qui représentent les bibliothèques ni l’AENS. J’ai des doutes...
      • Président : Je sais M OA mais, simplement, j’aurais moi aussi beaucoup de remarques à faire sur cette visite et sur sa préparation. Je n’ai rien dit et je ne dirai rien la semaine prochaine mais, après le rapport, j’enverrai un courrier sur le comportement des experts. Quand ces experts m’ont demandé de voir M Mérieux j’ai dit que oui j’allais le contacter et il nous a proposé deux rendez vous et les experts ont dit non ces horaires ne vont pas… je ne vois pas comment je pourrais, moi, imposer à un extérieur de Lyon 1 une heure de rendez vous...
    • OA : comment comprendre les problèmes des BIATSS avec toutes les réformes alors qu’on a seulement une heure !!!
      • Président : M OA, soyez diplomatique pendant les trois jours. On fera nos remarques après réception du rapport.

PARTIE A

- Modalités d’élection des représentants du CAC de l’UCBL au CAC de la COMUE : rapporteur F.N. GILLY (document n° A1)

  • Au CAC de la COMUE Lyon 1 disposera de 7 sièges pour des personnels de rang A, 7 pour les rang B, 1 pour les BIATSS, 2 pour les usagers dont 1 doctorant.
    Ce point a été soumis au CAC de l’UCBL et voila ce qui vous a été proposé :
    Listes avec deux représentants du CS et deux du CEVU.
    Il reste à vérifier la date du 2 juin comme CAC plénier.
    • AB (étu) : pouvez-vous au moins nous dire si au CAC de jeudi il y aura l’élection des représentants étudiants ?
      • Président : C’était ambigu car il n’y a pas vraiment de secrétaire du CAC mais en fait il y aura seulement une discussion à ce sujet jeudi.
    • HBH : C’est deux B et deux A appartenant à chaque collège.
      • Président : oui.
  • Unanimité

- Schéma Directeur du Système d’Information : rapporteurs Ph. MALBOS et G. RECH (document n° A2)

  • PM : Il n’y a pas de diapos car vous avez une synthèse dans le document de l’intranet.
    Jusqu’alors l’UCBL n’avait pas mené de réflexion globale. Cette réflexion est menée maintenant.
    Cette synthèse sera communiqué aux experts de l’HCERES.
  • PM : concernant DIALOG, il n’est pas forcément souhaitable de le remplir car le CNRS, par exemple, pouvant voir la dotation UCBL pourrait décider de se désengager des UMR.
  • HBH : pour le contribuable, c’est bien et c’est bien pour nous aussi pour savoir la dotation globale des unités de recherche.
    • FdM : les DU disent au CNRS combien donne l’UCBL donc ils savent déjà mais nous on ne sait pas. C’est plutôt une dissymétrie à corriger.
    • PJ : oui mais la ils sauraient en permanence.
  • GG : coté INSERM, Dialog ou pas Dialog, il y aura des outils différents.
  • HBH : l’idée ce n’est pas d’imposer Dialog ?
    • PM : Si, l’idée c’est d’avoir un seul outils !
  • Président : Est-ce que nous, on aura la visibilité de ce que les EPST mettent dans une UMR ?
    • GG : Oui, on l’a. Les DU l’ont, donc on l’a.
  • PJ : en tant que DU, théoriquement entre GRAL et SIFAC il y a une connexion possible qui permet de suivre l’état budgétaire, mais on n’a jamais réussi à le faire. Du coup, je n’ai pas de vision de gestion globale du budget de mon unité.
    • GG : oui c’est au moment de la demande de moyen qu’on sait la dotation pas en continu.
    • PJ : oui, il nous manque un outil pour gérer globalement au quotidien.
  • PM : Si on veut, on peut partir sur Dialog.
    • HBH : mais Dialog ce n’est pas un logiciel de gestion pour donner les moyens au jour le jour.
    • GR : oui mais si on partage un outil déjà avec le CNRS ca sera positif.
  • FdM : on a tellement de choix à faire sur les logiciels que l’outil final est forcement local car il faut piocher un peu dans HARPEGE, un peu dans Dialog...
    • PM : le logiciel de e-gouvernance c’est une blague. Il n’existe pas et il ne faut pas qu’il existe. Non mais le fait d’avoir des tableaux de bord se pose localement.
  • HBH : la question qui se pose par rapport au fait qu’HARPEGE va s’arrêter… Par exemple aux RH, il n’y a pas de solution claire. APOGEE va s’arrêter dans 5 ans. Et pourquoi ??
  • GR : le problème des logiciels est qu’ils ont du mal à vieillir. C’est comme une voiture. APOGEE a été conçu en 93, il y a 22 ans et avec des technologies de développement qui sont aujourd’hui obsolètes. L’AMU aurai pu décider de réviser APOGEE mais, dans les faits, il aurait fallu ré-écrire entièrement APOGEE. Financièrement ça revient au même et APOGEE a été conçus avant le processus de Bologne et avant le LMD. C’est un péché originel et il a fallu mettre des rustines. Enfin les besoins de l’université ont beaucoup évolués.
  • OA : il a été difficile pour les personnels d’utiliser les logiciels, et c’est un frein à la mobilité car les logiciels se complexifient. Il y a des gens qui redoutent d’aller vers des nouveaux logiciels. Si un logiciel s’arrête, cela va coûter cher en formation cela va générer de l’angoisse…
    • GR : un logiciel n’est pas compliqué intrinsèquement : il ne fait que refléter des processus métiers complexes. SIFAC est utilisé par un peu près 500 personnes sur l’université. ADE c’est plusieurs milliers de personnes. SIFAC c’est 500 personnes qui l’utilisent tous les jours, donc la complexité n’est pas forcément un problème.
      GR : je ne comprend pas votre crainte. On a le même logiciel de gestion de la scolarité depuis 23 ans. Si en 40 ans de carrière, on change une fois de logiciel ce n’est pas dramatique.
    • PM : de toute façon il y aura des utilisateurs dans le comité qui choisira donc il y aura aussi des actions de formations mises en place.
  • FF : c’est très bien pour les outils de pilotage mais attention car les bases de données ont aussi besoin d’être réactualisées.

- Point sur le projet d’offre de formation pour la nouvelle accréditation : rapporteur Ph. LALLE (document n° A3)

  • Ce n’est qu’un point d’étape. On va focaliser sur ce qui va changer. On aura le retour du HCERES cette semaine donc on ne peut pas encore savoir ce que sera précisément l’offre de formation.
    On aura également un rendez vous avec la DGESIP en mai.
  • Licence :
    • Portail SVT :
      • 3 mentions : science de la vie / science de la vie et de la terre/ science de la terre.
      • Mise en place de l’utilisation du portefeuille d’expérience et de compétence (PEC)
    • Portail PCSI : la reforme des programme du lycée a fortement impacté ces disciplines là. Par exemple, il n’y a plus d’électricité au lycée donc la part d’électricité a du augmenter.
    • Portail Mathématiques (7 parcours) et informatique (4 parcours).
      Il y a des modules thématiques au premier semestre mais cela ne doit pas préfigurer des choix de l’étudiant au second semestre (aucun pré-requis).
  • Etudiant : on est surpris par la fusion de l’informatique en L1.
    • PL : on a fait cette remarque. Il faut voir le résultat, c’est a dire la réussite. Si le résultat s’effondrait, on pourrait toujours revenir en arrière. Ça, ça reste à Lyon 1 et on peut le rechanger tous les ans.
  • Licences STS : UE transversales.
    Grosses évolutions. Sur le permis de conduire informatique par exemple qui est réduit du fait de la reforme du lycée, le sport qui diminue en TR1 et il y aura, par contre, plus d’anglais.
    • HBH : pour le test de positionnement. Si un étudiant a le B2 (niveau bac), est-ce qu’il aurait pu valider le B2 après le S1 ?
      • PL : oui mais après ils vont perdre si ils arrêtent de faire de l’anglais.
    • PL : si quelqu’un a la chance d’être B2 à l’entrée, on pourrait plutôt favoriser une seconde langue.
    • PM : en terme d’image des formations de l’établissement, le fait de dire que pendant plusieurs années on fait de l’anglais pour passer à la fin un niveau de langue qui est le même qu’à l’entrée, ce n’est pas très bon….
      • PL : oui, mais on est les seul à avoir certifié tous nos étudiants en master donc il ne faut pas bouder notre joie. Mais oui, on pourrait imaginer de proposer une seconde langue à ces étudiants.
      • HBH : ou un semestre à l’étranger...
    • AB : vous avez parlé de ces tests de positionnement pour d’autres choses ?
      • PL : C2I et bio, car en terminale, c’est de plus en plus du saupoudrage en biologie et les étudiants disent « je sais » car ils ont entendu parler d’une notion, mais en fait ils ne savent pas.
    • AB : si un jour on veut mettre un outil de sélection à l’entrée de l’université, on a un outil tout prêt.
      • PL : non, on l’a déjà fait, mais ces tests n’ont pas été vraiment utilisés. Mais non, ce n’est pas pour cela et de toute façon c’est interdit par la loi.
  • PPP-Projet Personnel et professionnel.
    • PM : Est ce qu’en santé ou à l’IUT il y a des transversales ?
      • PL : oui le C2I s’est développé en médecine et en paramédical et à l’IUT mais ce n’est pas encore généralisé. En STAPS aussi il y a une partie bureautique, projet professionnel…
    • PM : Je me pose beaucoup de questions sur l’organisation des transversales et la place que ça prend sur les enseignements disciplinaires, leur coût…
      • PL : on fait des économies surtout sur le C2I, mais quoiqu’on fasse cela à de toute façon un coût.
    • PM : oui mais l’articulation avec la partie disciplinaire pose question.
      • PL : oui je sais bien que le sport est, par exemple souvent un angle d’attaque, mais il y a le cadrage des formations et on est dans une université science, sport et santé. Le 4 février dernier la CPU a signé une charte sur le sport… Si on regarde à l’INSA, il y a dans tous les cursus jusqu’au M1 du sport. En génie électrique il y a même du sport en M2. Ici on s’arrête au cinquième semestre.
    • HBH : non, il vaut mieux des activités sportives qui leur ouvrent l’esprit.
      • PM : en mécanique il n’y a peut être pas besoin de plus de disciplinaire mais….
  • HBH : on pourrait aussi faire un 4ème portail, dans lequel l’étudiant fait un peu de tout et après ce choix là, il pourrait s’intégrer en S2 ou S3.
    • PL : on a des possibilités de glissement entre certains portails mais on n’a pas de chose générique.
  • HBH : est ce qu’on pourrait pas faire juste deux portails bio et non bio.
    • PL : ça ferai beaucoup d’étudiants et pas forcement facile à faire fonctionner….
  • FdM : la vrai question c’est celle des étudiants qui ne savent pas ce qu’ils veulent faire. Ils sont minoritaires, mais c’est une vrai question. Par contre, il ne faut pas fusionner les portails, car ça serait un problème pour les étudiants (majoritaires) qui savent ce qu’ils veulent faire. Sur les transversales, je pense vraiment qu’on gagnerai d’aller vers un fonctionnement comme en STAPS et à l’IUT, avec des transversales qui se rapprochent des équipes pédagogiques. Aujourd’hui c’est trop découpé. On devrait intégrer la définition des transversales dans les composantes.
    • PL : oui mais je ne suis pas très rassuré quand on me demande pourquoi il y a des transversales.
      • FdM : donne un cadrage. C’est de l’accréditation, donc on a le temps.
    • PM : c’est dommage de stigmatiser ma position et en particulier sur le sport.
      • PL : lis le cadre de formation et on en discute.
    • PM : la demande de FdM est tout a fait raisonnable et qu’on stigmatise sur le sport est inadmissible.
      • PL : n’ai pas d’inquiétude, on travaille avec Fabien, mais ce n’est pas la bonne manière d’aborder de supprimer des transversales.
    • DA : c’est pas sur la pertinence des transversale mais sur la mise en œuvre. Je connais des doctorants qui intervenaient, et ils disaient qu’ils n’étaient pas compétents. Je préférerais voir des spécialistes du domaine.
      • PL : tu ne connais pas l’objectif pour l’étudiant.
  • Licence : création de la mention Physique-Chimie.
  • Licences L3 avec l’ENS Lyon : Souhait d’une « porosité » entre UE et étudiants, et de coûts plus mesurés… relation complexe.
    • PM : ce ne sont pas les mêmes étudiants. Sur ces formation ENS, peut être qu’il y a un couplage avec l’UCBL, mais ils sont sélectionnés sur concours, payés, nourris... alors on peut dire que ce n’est pas normal et on pose le problème dans sa globalité, mais je pense que l’inégalité entre les étudiants de l’UCBL et de l’ENS ne changera pas. J’entends que certains parcours ENS n’ont pas le même cadrage que les parcours de Lyon 1.
      • PL : oui parce que les relations sont complexes. Quand je dis ça à l’ENS…
    • HBH : je comprend mais nous on cadre, et après si l’ENS veut mettre plus ils payent… mais je sais que ce n’est pas facile.
    • FF : il y a un élément important c’est que, à l’ENS, c’est une double formation car ils ont l’agrégation. Donc on autorise des parcours spécifiques parfois à l’UCBL, des formations au concours.
      Sur le partage des coût, on devrait appliquer la convention.
      • PL : oui mais l’ENS ne sait pas combien ils mettent d’heures. Ils n’ont pas de logiciel. Dans leur logiciel GASEL, chacun déclare ce qu’il veut.
  • Les licences professionnelles.
    • 60 licences. (44 IUT, 13 FST, 1 ISTR, 1 STAPS, 1 Polytech)
    • 5 créations.
    • Toutes les demandes sont en alternance sous contrat.
  • Master – Politique de site.
    • Une mention donnée n’existera qu’en un seul exemplaire sur le site : Une fiche unique est déposée.
    • L’INSA ne co-accreditera pas les Master sauf Nanoscale engineering.
      • Recherche d’une nouvelle forme de partenariat sans augmentation de coût pour Lyon 1.
        On a dit qu’on ne pouvait pas financer.
    • DA : quelle est la motivation de l’INSA.
      • PL : il y a 180 étudiants en Master à l’INSA, dont la moitié d’étudiants ingénieur et une autre moitié d’étudiants étrangers ; et ils disent que la qualité n’est pas au rendez vous. Pas contre il va y avoir des chambres à récupérer.
        • 7 masters sont impactés avec des suppression de parcours.
    • HBH : il y a aussi St Etienne qui intègre les masters.
    • NG : Concernant les master et l’INSA, il semble qu’il y ait une négociation au cas pas cas pour chaque Master. Il semble qu’il puisse y avoir des critère comme l’ouverture à l’international ou autres.. Pourquoi n’y a t il pas de position claire d’établissement ? Combien ce désengagement coûte globalement à l’UCBL. Si ce n’est pas important, peut être que l’UCBL peut prendre en charge ?
      • PL : Oui pour l’ouverture international c’est Nanoscale Engineering. Sinon, je n’ai pas calculé le coût.
    • HBH : c’est 1500 heures environ.
      • NG : donc on doit pouvoir financer cela.
        • HBH : Ce n’est pas nécessaire, les parcours et Master de lyon 1 ont tous été conservés.
    • FdM : oui, ce qui ferme ce n’est que des cursus spécifiquement INSA pour des étudiants de l’INSA.
    • NG : Comment vont se passer les masters avec St Etienne (M1 science des matériaux par exemple avec le premier semestre à Lyon 1 et le second à St Etienne). Cela risque d’être problématique pour les étudiants.
      • HBH : le tronc commun sera fait en visio-conférence…
      • PL : oui mais effectivement il y a une formation ou il y a vraiment un semestre à Lyon et un autre à St Etienne.
    • AB (Etudiant) : En neuropsychologie à Grenoble, les étudiants vont aller sur trois sites mais ils sont accompagnées en particulier pour le logement, et cela peut être très bien.
      • PL : oui mais la il y a seulement 40 km.
  • Avec l’ENS Lyon : 5 Masters.
  • Avec l’ECL ; 4 masters ou plus (NanoScale Engineering avec l’INSA, mécanique, Acoustique (accréditation ECL, co-accréditation INSA peut être), Science de l’océan, de l’atmosphère et du climat.)
    • PM : Avec l’ENS, je ne comprend pas quelle est l’objectif de cette porosité. Ce sont des formations différentes.
      • PL : dis ça à la DEGESIP, ils te diront qu’ils ont le même diplôme, les mêmes compétences et pas d’UE commune ? La DEGESIP ne veut pas en entendre parler ! Ils disent c’est votre problème !
        • PM : oui mais c’est un problème pour nos étudiants car pédagogiquement ce n’est pas une bonne idée d’avoir dans une même UE nos étudiants et ceux de l’ENS
      • PL : mais on peut mélanger les torchons et les serviettes !
      • HBH : en M2 on peut créer un parcours, mais en M1 ce n’est pas possible : il y a un tronc commun.
        • PM : oui mais, dans le tronc commun, il y a une UE information à Lyon 1 et une UE informatique à l’ENS. On ne peut pas faire la même UE à ces étudiants. Ce sont deux systèmes différents.
          • AB : et on ne peut pas travailler avec des gens différents ?
      • PL : que à l’ENS les gens considèrent qu’il y a des torchons et des serviettes, d’accord ; mais à l’UCBL, j’espère avoir des positionnements différents...
        • PM : tu as déjà enseigné à des étudiants de l’ENS ?
          • PL : non mais je sais qu’il y a des étudiants… un s’est plaint que, sur son diplôme de licence, il était indiqué UCBL et pas ENS...
      • FF : non mais tu interprètes mal. Il faut simplement respecter la spécificité de l’ENS.
        • PL : j’ai du mal à comprendre pourquoi ils ne pourraient pas avoir une heure de cours ensemble en M1 ou en L3, mais que, par contre, cela ne pose pas de problème en M2 où ils sont ensemble...
      • PL : j’ai essayé de dire « faisons semblant de » avec un même intitulé de cours, mais avec deux cours l’un à Lyon 1 et l’autre à l’ENS mais l’ENS a refusé…
  • Master : parcours « agrégation »
    • On n’a pas le même objectif : L’ENS veut avoir 3 étudiants parmi les 5 premiers, et nous on veut que nos étudiants réussissent ; mais la DEGESIP n’acceptera pas qu’il y ait deux parcours, donc il faut qu’on tombe d’accord avec l’ENS sur le nombre d’UE...
    • HBH : pour le master SAFIR, il n’y a pas une connexion avec Lyon 3 ?
      • NL (ISFA) : non. Lyon 3 c’est plus actuariat assurance mais sur l’autre partie on est plus proche de Lyon 2.
    • HBH : sur le Master didactique des sciences, qui s’en occupe à l’UCBL ?
      • PL : XX, Catherine Bruguiere, Jonathan Simon
    • HBH : Si pour le master ERIU (gestion risques industriels et urbains) on peut faire un M1 à Lyon 2 et un M1 à l’UCBL et un M2 commun, pourquoi ne peut on pas faire la même chose avec l’informatique entre l’ENS et Lyon 1 ?
      • PL : Là, les étudiants n’ont pas le même profil : il y a des économistes d’un coté et des scientifiques de l’autre. Les étudiants en informatique de l’ENS et de l’UCBL ont le même profil.
        Sur l’informatique, les partenaires sont Lyon 2, l’ENS… et ce n’est pas abouti.
  • STAPS : une création de Master avec Lyon 2 sur Étude sur le Genre. (en travaux)
  • Nouvelle idée d’un master Science de l’eau avec Lyon 2 et le LEHNA. (en réflexion)
  • Projet de création de master Lyon 1 de Bioinformatique.
  • Quelques nouveautés en réseau
    • Chimie et sciences des matériaux (thermodynamique des matériaux à haute température)
    • Astrophysique avec Montpellier.
  • Données de soutenabilité :
    • Tableau à remplir par un groupe de travail (dont PL, S Fleck, D Gardette, O Chaabnia, A Sogny, E Peyrol).
  • DA : A aucun moment on a parlé de +3/-3 ça a disparu ?
    • PL : Non. Ça prend des tas de formes comme des échanges de services (professeurs de lycée qui vont enseigner en licence et professeurs d’université qui vont enseigner en lycée) conseil anticipé en classe de première et c’est aussi les portails.
  • HBH : merci pour cette présentation très intéressante. Je n’ai pas vu le temps passer. Ça confirme que nous n’avons pas d’inquiétude pour nos Master. Mon inquiétude c’est la licence et c’est le L1. On a fait le constat des difficultés et on ne propose rien de plus. On a des difficultés et on reproduit.
    • PL : c’est sur les formes pédagogiques qu’on a un effort a faire. Il y a un conseiller pédagogique qui a été recruté à la COMUE pour travailler sur la pédagogie. Il y a des lacunes dans le programme de lycée, mais il y a des choses que les lycéens savent bien faire comme travailler ensemble et ça on ne l’exploite pas. On va utiliser des salles pour ça. Il y a au moins une UE en biologie à la FST qui va le faire.
  • HBH : je reste attiré par la mise en place d’un portail transversal. En STAPS, on a une meilleure réussite car ils sont plus motivés, car ils savent où ils vont. Si on doit faire du théâtre pour améliorer la réussite : on fait du théâtre !
    • PL : je travaille avec les lycées sur la perception qu’ont les lycéens sur l’université. On doit changer la communication pour expliquer ce qu’on fait.
    • PM : il y a des disciplines où il faut faire du disciplinaire. Si on fait des années communes, il y aura moins de disciplinaire. On ne peut pas continuer de démonter certaines disciplines. Il y a des disciplines où la construction de connaissances ce n’est pas du glougiboulga. Qu’on mettre en place un bachelor d’accord, mais alors il faut rajouter des années.
      • HBH : ce n’est pas le nombre d’années qui compte...
        • PM : Si ! c’est le temps d’exposition à une discipline.
    • PL : il y a un projet de licence biologie et humanité et l’institut catholique frappe à notre porte. Pour l’instant, j’ai dit chez nous les portails… Souhaitez-vous que je discute de cela avec l’institut catholique ?
      • HBH : sans répondre à la question, on a déjà fait ce genre d’ouverture. Du moment que c’est contrôlé.
        • OA : ça reste un institut catholique. Mélanger la religion avec l’enseignement c’est dangereux. Il y a des extrémistes catholiques à Lyon. Voyez ce qui se passe avec les créationnistes aux États-Unis...
      • PL : oui mais à lyon2 par exemple la licence de droit est délivrée avec l’institut catholique.
      • HBH : le principe de vigilance est sur le contenu. Nous sommes déjà engagés avec l’institut catholique.
      • HBH : il peut y avoir des craintes.
      • Président : Lyon 1 avait dit non il y a deux ans, et la licence fonctionne sous responsabilité du rectorat.
      • NG : d’abord il est tard pour lancer un tel débat et je dois dire que je partage les craintes de M OA surtout quand on voit l’intitulé de la formation. Le CAC va juger des intitulés des enseignements mais il ne peut pas avoir un contrôle sur ce qui est dit pendant les enseignements.
      • DA : Qu’est-ce que l’UCBL serait en capacité de faire en enseignement. Je viens de regarder le programme et il y a des questions sur : « en quoi l’homme diffère-t-il de l’animal », « La science peut-elle tout expliquer ? » , « La croyance n’est-elle qu’un défaut du savoir ? », « Existe-t-il des limites éthiques à la recherche scientifique ? »… Bref je suis plutôt réticent, et même si ces questions sont intéressantes, je préférerais qu’elles soient traitées par un philosophe.
      • HBH : je propose que le CFVU soit consulté et que PL revienne nous présenter cela.
      • Président : oui et il faudrait aussi connaître les positions des CFVU des autres universités.

- Point d’information sur le Schéma Pluriannuel de stratégie immobilière : rapporteur F. FLEURY
(document n° A4)

  • Immeubles de recherche :
    • Bilan effectifs permanents / surfaces établissements pour les 67 unités de recherche de Lyon 1.
      • En moyenne 59 m2 / permanents
        • UCBL 72.4 m2 / permanents
        • INSA 125 m2 / permanents
        • ENS 137.4 m2 / permanents
        • INSERM 37.5 m2 / permanents
        • CNRS 21.2 m2 / permanents
    • Immeubles de bureaux :
      • Seuil : 12m2 par poste de travail.
  • AB (Etudiant) : Pourquoi faire de la rénovation de façade plutôt que l’intérieur ?
    • FF :C’est surtout sur la Doua. On a eu un financement fléché du ministère pour améliorer les performances énergétiques.
  • AB : et en odontologie ?
    • FF : en odontologie c’est plutôt sur fond propre UCBL car la façade a un réel besoin d’être rénovée. C’est un des bâtiments où il y a eu le plus d’investissement en interne.
      • Façade bâtiment Gerland : on a gagné sur le contentieux : 1.2M€, mais la difficulté sera de se faire payer. Les travaux sont prévus en 2017.
      • A Gerland, installation du CIRI sur les bâtiments existant et construction d’un nouveau bâtiment. 13M€ CPER.
      • ESPE : une difficulté avec le site de St Étienne.
  • DA : le refus de transfert vers le lycée c’est définitif ?
    • Président : Il y a eu une assemblée générale et à 98 % les gens ne veulent pas bouger et l’État ne veut pas qu’on les fasse bouger donc voila…
    • FF : le conseil régional continue de payer pour le site du lycée désaffecté … on a raté une belle occasion.
    • PM : qui décide du déménagement ? C’est l’assemblée générale ? Ce n’est pas nous ici ?
      • Président : non, mais l’assemblée générale ayant voté cela, il y a une volonté politique de ne pas les voir dans la rue. Il n’y a pas de justification cohérente.
      • FF : on a une vrai épine dans le pied à ce niveau mais on a quand même des étudiants inscrits à l’UJM dont on à la charge.
      • HBH : Oui, c’est une situation insupportable. L’état donne de l’argent à l’UJM pour 600 étudiants, et c’est nous qui payons les 190000 euros pour ces 600 étudiants et en plus on entretient le bâtiment.
        • FF : mais ce n’est rien par rapport aux millions € que nécessite le site.
    • OA : ou en est on de la Soie ?
      • FF : on attend le déménagement de la bibliothèque. L’État va le vendre et on peut avoir des produits financiers qui vont revenir vers nous.
        • Le bilan c’est 28000 m² détruit et 35000 m² construits (solde +1.4%) mais si on inclut les bâtiments affectés à des tiers, on rationalise et le solde est -1.4 %
        • Président : la rectrice a envoyé un courrier et elle réserve une enveloppe de 6.12 M€ dans le cadre du CPER pour des chambres CROUS.

PARTIE B

  • unanimité

fin 20h.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.