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Notes prises en réunion

jeudi 2 octobre 2014

Notes prises en réunion CA de l’UCBL du 30 septembre 2014

- Président : information générale sur le montant du CPER.

  • Le précédent CPER, c’était 400 millions d’euros le prochain CPER sera 96 millions seulement pour la région Rhône Alpes. Le préfet négocie pour remonter 140 millions d’euros en plus... En plus, dans le CPER est inclus le synchrotron de Grenoble et le CIRC (cancer) qui doit évacuer son bâtiment cours Albert Thomas pour des raisons de sécurité.
  • Donc on a un CPER du quart du CPER précédent. Il est clair également qu’il n’y aura pas d’argent du CPER fléché la ou il y a eu un plan campus. C’est une façon de flécher le campus de Bron, Saint-Étienne et Rockfeller.
  • Enfin, les grenoblois poussent pour avoir 40 % du CPER mais on a le soutien du préfet (alors que c’est un préfet de région) pour laisser uniquement 30 % à Grenoble.

- Axes stratégiques de développement de l’établissement dans le cadre du prochain contrat pluriannuel.

  • Président : les 5 premières lignes sont les même pour tous les établissements de la COMUE.
  • OA : avant de commencer le débat j’ai renvoyé mercredi dernier des formulations pour l’autoévaluation. Est ce que ces éléments ont été intégrés ou doivent ils faire l’objet d’un débat ?
    • Président : je me suis dit qu’on allait en parler aujourd’hui. J’ai trouvé que ce n’était pas de l’autoévaluation de notre établissement puisque vous parlez de problématique des personnels selon leur catégorie d’appartenance or ce n’est pas nous qui définissons les catégories de personnels.
      Exemple, vous indiquez que le niveau des primes est inférieurs aux autres ministères. C’est n’est pas une autoévaluation Lyon 1.
      • OA : non c’est à l’université de décider si on aligne les primes des personnels BIATSS de nos personnels sur ceux des autres personnels des autres ministères.
      • HBH : A ce moment là ça serait sur l’attractivité de la fonction. C’est global.
      • OA : non seulement on n’est pas attractif mais c’est surtout qu’on a des primes en dessous, même du rectorat.
    • Président : c’est une menace extérieur : l’attractivité est moindre que dans d’autres établissements publics dépendant d’autres ministères.
      • FF : il y a déjà cela.
    • OA : lorsqu’on sera dans la bourse interministérielle d’emploi, on risque d’avoir une fuite des compétences.
      • HBH : ce n’est pas forcément un problème, on recrutera de nouveaux personnels.
    • Président : ok, c’est lié donc c’est pris en compte.
  • NG : je ne comprend pas pourquoi le CAC était convié pour la partie bilan et pourquoi il n’en est pas de même pour la partie avenir. Lorsque nous avons parlé de la partie passé, un élu du CS a critiqué les trois axes stratégiques environnement/santé/matériaux. Vous lui avez répondu M le VP du CA qu’il s’agissait du document passé et que cela avait été décidé en 2011 sous entendant que cela serait différent dans le document avenir. Aujourd’hui nous avons le document concernant l’avenir et nous retrouvons ces trois axes et cela n’a toujours pas été discuté au CS.
    • HBH : c’est un document préliminaire. Le vrai document partira en mars avril (15 pages) et lui détaillera les actions menées pour 2015-2020.
      La partie formation est proposée par le VP formation et la partie recherche par le VP recherche.
      Chaque action sera accompagné d’indicateurs. Je ne pense pas que le VP recherche se soit prononcé sans consulter le conseil. Vous ne savez pas si cela a été fait.
    • NG : Si, je sais que ça n’a pas été fait car j’ai demandé à des élus du CS. M le VP Recherche, cette discussion a-t-elle eu lieu ou non au CS ?
      • GG : sur ces questions d’axes ils ont été définis et ils correspondent à des domaines d’expertises de nos équipes. Le texte ici est un document de travail. Dans ce texte on fait état seulement d’évolution et cela ne peut pas changer du tout au tout... Nous n’avons pas eu de discussion précise sur ce texte au CS, mais on aura cette discussion qui a lieu de toute façon de façon récurrente.
    • FdM : Est ce un document de travail ? Ou ce document sera-t-il envoyé.
      • Président : c’est un document de travail : il faut qu’on se prononce sur les grands axes mais il faudra une discussion. Il doit y avoir ces 5 pages à la fin du document d’évaluation. Il y aura en Mars un document plus détaillé avec des indicateurs. Après, je ne suis pas dans les arcanes du conseil scientifique. Peut être que d’ici mars les collègues du conseil scientifiques voudront … pas tout chambouler, mais ajouter un axe.
        Certes les trois axes étaient dans le précédent mais il faut aussi prendre en compte que les collectivités ont toujours ces axes en tête et que pense que stratégiquement on n’a pas intérêt à changer les grands axes ou la façon dont nos élus appellent les grands axes. Mais ça ne nous fige pas pour la suite. Et cela n’empêche pas les collègues du CS de proposer des choses ou d’infléchir. Il semble que tu commences GG à amorcer ce virage.
    • GG : bien entendu le conseil se saisira de cela peut être de façon un peu plus formel. Ici le document c’est très large. Ici il s’agit de définir des priorités car si on dit on en a 15, on en a aucune... Après concrètement ici compte tenu de la place disponible elles ne sont pas détaillées et là, évidement le CS sera important.
      • Président : ces déclinaisons seront dans le prochains document.
  • FB : faut-il vraiment parler d’APOGE ??
    • HBH : oui d’accord...
    • Président : oui, on pourrait gagner un peu de place.
  • OA : les budgets vont être en baisse. Le CPER aussi... donc seront nous capable de maintenir les niveaux de formation ?
    • HBH : le niveau de qualité on est pas obligé de le maintenir. Mais il y a un mot la dessus sur la création « raisonnée » des formations.
    • Président : la règle du jeu est comme ça. Nous on fournit un contrat au ministère et lui il réduit ou augmente les financements. On écrit avec ce qu’on a aujourd’hui. On ne peut pas écrire avec ce qu’on aura en 2020 puisqu’on ne le sait pas.
    • OA : c’est irréaliste. On peut se dire au contraire que nous seront touché. Comment faire un contrat sans savoir ou on va budgétairement ? C’est une question de fond.
      • Président : oui mais si on ne fait pas ce document on n’est pas dans le système et donc on a encore moins. Ici, nous affichons notre volonté de tirer notre recherche et nos formations vers le haut.
  • Président : sur les trois axes, il est indiqué par exemple dans santé les projets multidisciplinaires (chimie, mathématiques...) on n’exclut rien.
    • GG : Oui mais c’est vrai qu’on ne retrouve pas l’ensemble des activité de recherche.
    • FF : la recherche partenariale est importante.
    • DA : dans les axes stratégique au niveau recherche, il y a une spécificité de Lyon 1 c’est l’étude des systèmes complexes.
      • Président : Il l’a mis. GG a même mis les systèmes complexes.
      • HBH : tu veux qu’on développe un peu plus ?
        • DA : j’ai l’intuition que c’est quelque chose de fort.
      • HBH : il nous reste 15 jours : Fais une proposition.
        • FF : il y a eu un rapport de fait. C’est quelque chose qui peut fédérer les établissements.
      • HBH : David ? Tu envoies une proposition.
  • GG : N’y a-t-il pas un chapeau sur l’université de Lyon ? Il y a des initiatives dans ce domaine. Nous on l’a mis. La COMUE l’a t elle mis ?
    • HBH : ...je crois que dans les 4 pages de la COMUE ça y est.
    • GG : je ne sais plus.
      • HBH : c’est toi qui l’a écrit !
  • DB : Pour les relation internationales, les actions sont : priorité sur des cibles : USA, canada, francophonie, puissances émergentes (chine, brésil).
    • HBH : tu parles de partenariat à la COMUE ?
    • DB : oui.
  • NG : concernant la phrase sur l’efficacité de la gouvernance à faire partager son projet commun : lors des discussions sur la COMUE, alors même que la définition d’un projet commun est dans la loi, on n’a jamais eu de discussions sur ce projet commun et, ceci, malgré les nombreuses interventions que j’ai pu faire moi et d’autres. Mettre l’accent là dessus est pour le moins … audacieux...
    • HBH : C’est le projet commun de l’établissement, pas celui de la COMUE. Hier il y a eu une AG...
    • NG : le projet commun de l’UCBL doit être inclus dans le projet commun de la COMUE, puisque Lyon 1 est l’établissement le plus important de cette COMUE !
      • Président : on l’a, le projet commun. C’est une université confédérale. Le système de la COMUE fédérale est en train de fonctionner. Les projets, ils y sont. Mais on avait déjà une structuration commune de notre recherche. Nous avions déjà de nombreux partenariat avec l’INSA... Si on dit il n’y a pas de projet, on se tire une balle dans le pied. Je sais bien que tout le monde n’est pas d’accord avec le projet de PIA 2 mais il faut qu’on parle positif et il faut aller prendre l’argent là ou il est. C’est du confédéralisme, c’est du partenariat. Il ne faut pas dire "il n’y a pas de projet" sinon on n’aura pas d’argent.
    • OA : je pense que des deux cotés on confond la stratégie et la tactique.
  • Etudiant : Concernant l’expression « démocratie universitaire » : comment cette démocratie est elle conciliable avec le choix du CA de réduire la représentation des étudiants au CA ?
    • HBH : Il faut comprendre ce terme démocratie universitaire comme une affirmation que les universitaires sont libres de leur pensées, de leurs choix... on ne doit rien interdire à un universitaire.
    • Etudiant : alors est-ce que cela doit figurer dans la partie gouvernance ?
    • Etudiant : c’est surtout qu’on espère que ce soit une vrai démocratie universitaire.
    • NG : je pense que ce qu’exprime les élus étudiants se retrouve bien dans le document page 2 ou on peut lire : « Assurer une gouvernance efficace, conjuguant démocratie universitaire et capacité de prise de décision [...] » . Contrairement à vous, moi et il me semble les élus étudiants également, estimons que la démocratie n’est pas incompatible avec la capacité de prendre une décision. Non seulement il n’y a pas d’antagonisme mais au contraire, plus il y a d’élus dans les conseils, meilleur sera la décision prise in fine.
    • HBH : donc on laisse le mot démocratie universitaire ?
    • Etudiant : Oui, nous sommes rassuré d’entendre que le conseil d’administration prendra le temps du débat dans le futur.
  • HBH : problème de la documentation.
    • Responsable SCD : Oui. A cause des problèmes de TVA, il manque 180keuros et nous allons devoir faire des choix prochainement sur la réduction de certaines ressources documentaires.
    • HBH : Il n’y a pas de choix. Nous avons obligation de conserver nos ressources documentaires. C’est pour cela qu’on augmente tous les ans de 100k, 150k euros le budget de documentation.
      • Président : je pense qu’on peut tourner la phrase comme cela sans exagérer.
  • HBH : Sur la cohésion sociale ? Albert ?
    • AP : le CHSCT et le SUAS se sont engagés sur la qualité de vie au travail et j’aimerais qu’on ajoute une phrase sur la qualité de vie des personnels.
      • OA : c’est inutile car c’est leur mission.
    • AP : souvent, ils sont plus dans le curatif que le préventif. Ici c’est mettre l’accent sur le préventif.
      Par exemple, dans les entreprises, ils mettent en place des conciergeries.
      • OA : la conciergerie c’est contre-productif. C’est pour faire rester plus longtemps les personnels sur leur lieu de travail. Je m’élève contre ça.
    • HBH : on met une phrase sur la prévention.
      • OA : oui mais c’est normal dans le travail du CHSCT.
      • Président : On ajoute la phrase : « l’université s’attachera a améliorer la qualité de vie des personnels. »
  • HBH : sur la stratégie immobilière ?
    • FF : On veut établir une stratégie pour que tous les sites avancent à la même vitesse qu’ils soient ou non inclus dans les plan campus, CPER...
    • HBH : voilà. Avez vous des questions ?
  • HBH : le document de 15 pages, c’est le printemps.
  • Président : il reste des questions ? Il y aura les changements ce qu’a dit AP... mais les orientations stratégiques.
  • DA : j’aurai aimé insister sur l’ouverture à la société pour améliorer l’image de l’université. Il y a des actions à Lyon 1 qui sont de nature à montrer que la diffusion des savoirs c’est à l’université que ça se passe.
    • HBH : on le mettrait où ?
      • DA : dans la formation : on crée du savoir qu’on utilise pour former nos étudiants et pour diffuser de l’information dans la société.
    • OA : l’ouverture à la société, c’est de la communication.
    • FB : il faut le mettre dans la recherche.
    • HBH : GG, il faudrait mettre diffusion des savoirs dans la recherche.
      • GG : si un conseiller le rédige, pas de problème...
    • HBH : on rajoute un axe stratégique au niveau de la recherche un axe diffusion des savoirs. DA le rédige, GG le valide.
    • GG : diffuser des savoirs ce n’est pas dans l’enseignement ?
      • Président : ce n’est pas le savoir livresque. Quand l’observatoire invite du public, ils leur montrent MUSE.
      • DA : on fabrique du rêve.
      • OA : c’est de la communication.
    • DA : GG n’est pas emballé. Je ne vaut pas imposer quelque chose à GG.
  • Président : ok. D’autres questions ?
  • Vote sur les grand axes :
    • 2 abstentions (NG,OA).
    • adopté

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