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Compte Rendu

lundi 1er septembre 2008

15 personnes présentes.
Ordre du jour : discussion sur deux points importants portés à l’ordre du jour des conseils de ce mois : la fusion des UFR et l’établissement d’un plafond minimum de ressources pour les doctorants. Chaque discussion s’est déroulé sur 40 minutes environ.

- Restructuration des composantes
Rappel : le CA a mandaté CTP, CS et CEVU pour débattre de la fusion possible d’un certain nombre d’UFR. A ce jour, notre position est la suivante (les deux premiers points ne s’appliquent pas à la médecine) :

  • Nous ne voyons pas d’apport de la fusion sur un plan scientifique
  • Il y a dans la fusion un risque évident de perte d’identité des disciplines
  • Les conséquences d’une fusion sont très fortement liées aux statuts internes des composantes résultantes. Il est impossible d’engager l’université dans cette voix sans connaître AVANT le mode de gouvernance, d’articulation départements/UFR, l’organisation des services administratifs...
  • Il est indispensable de définir des indicateurs permettant de mesurer l’intérêt de telle ou telle alternative, sur le plan de la qualité scientifique, pédagogique, et de la qualité de vie étudiante.
  • Sur le plan scientifique, il serait beaucoup plus intéressant de former des collège disciplinaires (intercomposantes), notamment pour une définition cohérente des profils de postes, des formations...

- Rémunération des doctorants
Rappel : il sera soumis au CS du 1 septembre l’idée de définir un montant minimal de revenu des doctorants pour accepter une inscription en thèse. Le SMIC est avancé. Nous avons conclu les avis suivants sur ce point complexe :

  • Nous sommes faces à un paradoxe évident, entre d’une part la déontologie politique et d’autre part le pragmatisme et la réalité actuelle.
  • Dans le secteur des sciences humaines et des STAPS, il apparaît à la lueur de nos débats qu’une définition d’un minima mettrait en danger ces disciplines, et ainsi la pluralité à LYON 1. Il en est de même pour interdire les thèses de plus de trois ans. Outre l’absence quasi totale de moyens dans ces disciplines, les conditions de travail (importance du labo, taux de présence nécessaire) sont vraiment différentes de celles du secteur sciences
  • La définition de minimas dans ces secteurs est envisageable à une condition : qu’elle s’accompagne d’un engagement chiffré de l’université à rééquilibrer les différences de financement entre disciplines. C’est un point qu’IDDE appelle de ses voeux depuis longtemps.
  • Lorsqu’il n’y a pas de problème avéré de financement, une telle mesure nous apparaît en revanche souhaitable. C’est le cas de la quasi-totalité du secteur sciences, mais sans oublier que des thématiques telles que la didactique et l’histoire des maths sont en difficulté au sein de leur discipline.

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