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Compte Rendu

mercredi 9 juillet 2008

Informations générales

- Opération campus : vision immobilière à envoyer pour octobre, avec le détail des financement des collectivités.
A priori : aucune construction nouvelle sauf restaurants ou autres... (pas de bâtiments enseignements et recherche).
Il faudra faire des simulations complexes pour illustrer les PPP (partenariats publics privés) de l’opération campus.

- CPU : discussion sur les master enseignements - A LYON 1, IUFM et CEVU devront travailler pour préparer la rentrée 2009

- nouvelle circulaire sur le cumul d’activité sera diffusée à tous

- décret du 6 juin : PEDR attribuée en interne. Engagement des personnels à encadrer des étudiants pendant 4 ans. C’est le CA restreint qui fixe les modalités de service dans ce cas, ainsi que les critères scientifiques pris en compte. Président a demandé au CS de préparer le travail pour le CA restreint.

- Commission Christian Philippe (rapprochement grandes écoles et universités). remarque : absence de critère pour définir les grandes écoles !

- CA du PRES du 18 juin : élargissement à l’INSA, Jean-Monnet et Ecole des Mines Saint-Etienne + membres associés : école d’archi de Lyon, INRP et d’autres... L’école d’archi de Saint-Etienne a été refusée car pas assez d’activité de recherche.

- Le pôle Axcelera va devenir un pôle mondial, ce qui en fait deux pour le PRES( 3 pour la région).

- L’école vétérinaire de LYON a le projet de fusionner avec une école de Clermont-FD (ENITA). A posé la question du regroupement avec LYON 1 ? En article 43, ce n’est pas exclu... Nous devons réfléchir à cette possibilité.


- Point 1 : regroupement des composantes.

LCollet : Ce n’est pas lié aux compétences élargies, mais le besoin est plus urgent. Sur la procédure suivie : discussion par les directeurs de composante sciences. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à des propositions : une seule UFR sciences, fusion des IUT, 2 UFR médecine + Odontologie et STAPS.
Plan campus nécessite que la partie sciences soit forte sur le campus de la Doua, donc regroupement.

Objectif : transmettre au CTP et au CS un projet avec une demande d’avis.

Un directeur de médecine précise que le regroupement des UFR médecines n’est pas prêt du tout, et que beaucoup de travail de réflexion doit être mené encore. Aucune solution proposée ne paraît satisfaisante pour l’instant.
Mais ils promettent de rendre une copie début septembre.

Des directeurs sciences donnent leur accord sur le principe de se regrouper. Mais la représentation équilibrée demande reflexion. Il est demandé quel sera le plus qui sera apporté en terme de gouvernance si une représentation égale est décidée. Représentation équilibrée ne paraît pas raisonnable.

Il est répondu que la décision de 2 structures a été retenue A LA CONDITION de la représentation EGALE. Si non, 2 structures : sciences et ingénierie et sciences. C’est l’avis de 5 directeurs sur les 8...

Il est dit que le débat est sur la question de la discipline. Il faut diviser la représentativité relativement aux disciplines CNU.

Je pose la question de la finalité, des choses qui ne vont pas aujourd’hui.
J Lieto donne la raison principale : Compréhension du système vis-à-vis des obervateurs, en particulier la médecine. Au point de vue Sciences, le problème viendrait de la structuration des disciplines. Problème : pas de sciences visible. Problème pour un étudiant. Vue ingénierie.

Remarque : J Lieto est pour 2 UFR en sciences...

Je remarque qu’il ne répond donc pas à ma question, puisque les problèmes qu’il soulève ne sont ni avérés, ni résolus par la fusion...

On me défend l’UFR unique par l’interdisciplinarité...

Pour les physiciens, le point de vue en deux composantes n’a pas de sens, en particulier à cause de la difficulté à placer les maths.

Les étudiants demandent à être associés au débat sur le fond et pas seulement la forme. Problème de visibilité pour les étudiants pas réglé par les regroupements. Ils ne voient pas comment une seule UFR pourrait attirer plus d’étudiants.

Demande d’Albert Perrat sur la nécessité de supprimer la faculté des sciences il y a longtemps. On lui répond que c’était pour des raisons de visibilité !

Jacques Fabry se félicité qu’il n’y ait pas de vote aujourd’hui, car personne n’est d’accord et le consensus est loin d’être atteint.

On précise que la taille en personnel des composantes est elle-même une injustice, et donc ne doit pas être acté par une représentation proportionnelle dans l’UFR unique.

Hélène Parrot propose un audit de son UFR pour voir ses forces et ses faiblesses, et éclairer le débat.

Sur les IUT : jacques Flour compare avec l’industrie : ils font des audits externes, c’est efficace mais ça coûte cher...

LCollet reprend la parole : souhaite renforcer l’université et la rendre visible. Pense que les formations pourraient être beaucoup plus attractives avec une bannière unique. Le mouvement, qu’il nous plaise ou non, est celui du plan campus, et qu’il faut une réflexion sur la gouvernance. Il faut se restructurer en pôles. Le BAL passera dans l’UFR sciences ? Le débat a eu lieu dans les composantes. Il faut avancer.
Souhaite poser question au CTP, CS, CEVU :

  • opportuinité de regroupement
  • avis sur les propositions : une sciences, mais quelle gouvernance ? Médecine : 2 ou 3 composantes. IUT : 1 seul sur 3 sites.

Il pourront faire d’autres propositions.

Je demande que la même demande soit transmise telle quel à toutes les composantes : LCollet ne donne pas suite...

Je pose la question des staps. Réponse : 200 étudiants, et 2 logiques différentes : recherche et EC, et prépa CAPEPS très performante, plus logique de rapprochement IUFM... Donc c’est trop tôt.

— la suite du CR n’a pas été prise —

Messages

  • Ce jeudi, lors de sa courte intervention, Lionel Collet, après avoir indiqué qu’il était personnel de l’UCBL comme nous a attaqué son discours en disant que "Dans une université il y a d’abord le CA [...]" ensuite les personnels et qu’il faut un dialogue entre les deux.

    J’y vois là non seulement une erreur mais une justification de notre réticence devant la LRU et sa logique de pleins pouvoirs aux présidents. En effet, dans une université, il n’y a pas d’abord le CA, il y a d’abord des étudiants et des personnels avec une mission de service public à assurer. Ensuite il y a un CA et un président dont le rôle n’est pas de diriger l’université et ses personnels mais de les servir ! Mr Collet, les administrateurs et de nombreuses personnes en responsabilité devraient se le remémorer plus souvent.