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Compte-Rendu

jeudi 10 avril 2008

Présentation des personnalités et des représentants de l’INSERM, du CNRS et des « nouveaux » élus du collège B.

1. Approbation du PV du CS du 03/03/08

2. Election du VP du CS et des 4 VP délégués :
3 candidatures : M. Jean-Louis Barrat, Mme Geneviève Lallich-Boidin, M. Jean-François Mornex. Chaque candidat dispose de 10 minutes pour se présenter puis répond aux questions des élus.

Vote : 1er tour : majorité absolue, 2ème tour majorité relative.
Résultats du Vote 1er tour : J.L. Barrat : 8 G. Lallich-Boidin : 12 J.F. Mornex : 20
J.L. Barrat retire sa candidature entre les 2 tours
Résultats du Vote 2ème tour : G. Lallich-Boidin : 16 J.F. Mornex : 23 Blanc : 1

VP Délégué au SMMI & SHS :
- C. Goutaudier :
- B. Maschke .
Résultats Vote : C. Goutaudier : 27 B. Maschke : 11 Blanc : 2

VP Délégué au SVS :
- G. Gillet :.
- J. Etienne :
Résultats Vote : G. Gillet : 27 J. Etienne : 8 Blanc : 5

VP Délégué Partenariat :
- P. Lanteri :
Résultats Vote : P. Lanteri : 20 Blanc : 16 Nul : 1

VP Délégué Structures :
- P. Farge :
Résultats Vote : P. Farge : 22 Blanc : 14 Nul : 1

3. Discussion sur le doctorant-conseil

Le principe du doctorant conseil est présenté par Sylvie Blaineau (CEVU)

Sur proposition du ministère, par analogie avec les monitorats d’initiation à l’enseignement supérieur, un nouveau type de monitorat est créé : le doctorant-conseil en entreprise. Il faut approuver et discuter les propositions de conventions tripartites et les contrats de moniteurs car il y a deux projets qui doivent commencer d’ici qq jours ou semaines (l’un avec Lafarge pour une préétude sur de nv revêtements et l’autre avec l’Oréal sur une étude bibliographique).

Principe : le doctorant (2 ou 3ème année de thèse) réalise une mission de 32 jours ouvrables en tant qu’expert ou conseiller. Le doctorant est payé 335 € par mois, comme les moniteurs actuels.
L’entreprise est facturée 8200€ (comprenant le salaire du doctorant + 50% de ce salaire soit aux alentours de 2700€ pour les coûts liés au dispositif et aux transports). Cette année la fac a obtenu du ministère 15 postes de moniteurs conseil. Donc pour cette année, l’université touchera les salaires de 15 moniteurs conseils du ministère et les facturations des entreprises. C’est pour « amorcer » le processus, il n’est pas garanti que l’an prochain le ministère redonne qqch.
Pour l’entreprise cela revient donc à 256€ par jour ce qui est parait-il le tarif pour un ingénieur- conseil débutant.
Les missions possibles du doctorant auprès de l’entreprise : rédaction de rapports, expertise, veille technologique, recherche des possibilités d’application dans l’entreprise des travaux effectués dans le laboratoire universitaire, recherches bibliographiques, rédaction de documentation, analyse de la concurrence, réalisation de sites internet, etc
La mission ne devra pas être du tout liée au sujet de thèse du doctorant, mais entrer dans son champ de compétences.
Trouver les entreprises : dans celles qui sont partenaires de l’université ou des laboratoires.

Actuellement 35 doctorants se sont déclarés volontaires (1/3 en physique, 1/3 en chimie, 1/6 en bio, 1 :6 en maths/info).

Questions soulevées par les élus :

Tout d’abord l’absence totale d’implication du directeur de thèse et de l’école doctorale. Il est souligné le fait que si l’on veut que la gestion du temps se passe bien pour le doctorant, il est important que son directeur de thèse soit d’accord avec cette démarche et qu’il ne soit pas ensuite reproché au doctorant ce monitorat. En plus 32 jours, c’est lourd (ça fait plus de 6 semaines). De plus nécessité de protéger le doctorant, pour éviter ensuite tout problème juridiques (confidentialité , etc). En particulier est soulevé le cas des étudiants liés pour leur thèse à d’autres entreprises (contrat, bourses ciffre, etc) : comment être aussi conseil pour une seconde entreprise….
En plus il y aura forcément utilisation des données, des savoirs, voir même du matériel du labo, donc il faut absolument impliquer les directeurs de thèse et de labo. Il est répondu que si utilisation du matériel du labo, il est possible pour le labo de le facturer (ce sera pris sur les 2700€ en plus du salaire que verse l’entreprise) si ce n’est pas grand-chose, sinon il faut faire une autre convention pour cela.

Le suivi des moniteurs est évoqué : il est fait référence à des évaluateurs de l’université. Qui, comment sont-ils choisis, quelle reconnaissance (décharge horaire ? ) ?

Formation : dans les contrats il est dit que les étudiants peuvent avoir droit à une formation. Laquelle ? Apparemment il s’agirait des formations habituellement dispensée par le soie sur le monde de l’entreprise (rédaction de cv, lettre de motiv…), mais pas du tout des formations du CIES ou du type CIES comme on les moniteurs classiques. Mr Jollion évoque la possibilité de suivre des formations du PRES.

Ce contrat est d’un an non reconductible et apparemment il ne pourrait pas se poursuivre par un monitorat classique. D’après la personne qui présentait la mise en place de ces nouveaux moniteurs ne changent rien au fonctionnement de l’autre monitorat (enseignement). Geneviève fait remarquer que puisqu’un moniteur « classique » qui enseigne (donc normalement contrat sur trois ans), peut choisir pour une année de faire ce type de monitorat conseil, il va forcément y avoir des répercussions sur le monitorat type enseignement. D’autant plus qu’un moniteur conseil peut compléter son service de conseil par de l’enseignement selon le ratio 1 jour de conseil = 2h eq TD d’enseignement.
Autre pb à ce propos : les missions ne sont pas forcément de 32 jours (c’est le maxi que peut faire le moniteur en une année), mais peuvent être plus courtes et fractionnées auprès de différentes entreprises. Pb soulevé par Laure : si un moniteur fait une mission de 10 jours, comment trouve-t-il les 22 jours manquants, qui lui trouve l’entreprise ? Il est répondu qu’il y aura un « vivier » d’entreprises intéressées et donc qu’il aura ainsi d’autres missions et que si on ne lui trouve rien, au bout de qq temps on lui propose de convertir ces jours en heures d’enseignement. Là aussi pb : il sera difficile à ce doctorant de trouver tardivement des enseignements à faire…

Enfin derniers questionnements : un élu étudiant veut savoir qui peut prétendre à ce type de monitorat. La réponse ne semble pas encore bien nette : apparemment pas que les allocatires (puisque la mention « à rayer si le doctorant n’est pas allocataire » figure dans le contrat !), ce serait les mêmes exigences que pour le monitorat classique : à savoir avoir un contrat sur trois ans. Pb des Ciffre du coup : l’étudiant est alors lié à plusieurs entreprises à la fois et cela exclut les boursiers ou autres types de financement d’un an reconductibles.

Devant autant de questions ou pb soulevés il est décidé de signer les 2 premiers contrats pour lesquels c’est urgent en l’état, mais de faire remonter les questions soulevées et de retravailler les prochains contrats. (constitution d’un groupe de travail sur le sujet).

4. Fonctionnement du CS

Membres invités : les directeurs d’ufr ou leur représentants sont invités permanents, puis invitation selon les besoins, les suppléants des élus étudiants peuvent assister aux séances.

Groupe de travail : 4 groupes déjà existants ou nouveau, à créer ou compléter
Colloque (financement de colloques)
Responsable : C. Goutaudier
Membres : D. Coeurjolly, Florence Persat, Sylvie Coppe

Post-doc (juger de la qualité des postdocs en réponse à un appel d’offre : adéquation du candidat avec le projet et avec le cahier des charges, évaluation a posteriori)
Responsable : P. Lanteri
Pierre Farge, Pierre Couble, Daniel Hartmann, David Amans, Mahnez Ameli, Hélène Simonnet, S. Charles, Florence Piola... (à compléter en fonction des couples candidat / labo à évaluer)

Cotutelle de thèse (financement cotutelle, principes et choix des candidats)
Responsable : C. Goutaudier
Membres : F. Bleicher, I. Bonnamour, Hassan Hammouri

Attributions du CS provenant de la LRU (recrutement, PEDR…)
Responsable : J. F. Mornex
Membres ? Cédric Bertrand, Sandrine Charles, Hassan Hammouri, G.
Lallich-Boidin

Il devait y avoir mardi une réunion du CS restreint à certains collèges pour étudier les dossiers de PEDR. Devant la demande de plusieurs élus (prévenus seulement ce vendredi), il est proposé de demander à ce qu’elle soit repoussée.

Demande d’avoir les documents préparatoires plus longtemps à l’avance de façon à pouvoir préparer sérieusement les séances du CS.

Levée de séance vers 18h15

Messages

  • Bonjour,

    Mission aux collègues élus pour réagir sur les monitorats en entreprise : l’ED IIS a abordé le pb selon 3 angles : information immédiate sur le site WEB, ouverture d’une discussion à l’ED et invitation aux entreprises à faire des propositions (JED 2008). La procédure prévoit normalement l’avis du directeur d’ED mais je n’ai eu aucune nouvelle des candidatures possibles. Enfin, Jean-Michel Jolion (PRES) a fait une contreproposition pour ces monitorats que le CS semble ignorer. Bref, le CS devrait inviter les directeurs d’ED à ce sujet, non ?? Les expériences de Bordeaux n’ont pas l’air d’être connues non plus. Bref, ce dossier n’a pas l’air d’avoir été vraiment préparé....
    A vous
    Amicalement
    Alain

    • Je ne vais pas répondre au nom du CS dont je ne fais pas partie mais, pilotant le dispositif du monitorat-conseil, j’ai quelques éléments à apporter au débat : le directeur de l’ED, qui signe la convention, est averti, par moi ou par la DRED, dès qu’il y a une mission en vue relevant de son ED (et si vous n’avez pas été contacté c’est que cela ne s’est pas produit encore). De plus, selon la demande du CS, une étape de pré-convention a été prévue, formalisant l’information du responsable de thèse et du labo.

      L’intéressante contre proposition de JM Jolion (parle-t-il au nom du PRES ou en son nom propre ?) concerne les docteurs et non les doctorants et ajoute de la confusion auprès des entreprises qui ont déjà un peu de mal à se familiariser avec ce nouveau dispositif. Personnellement je trouve vraiment dommage qu’une telle contre-proposition (si elle émane du PRES) ait été faite sans consulter les universités qui tentent d’installer les monitorats-conseils (ceci dit en toute amitié pour Jean Michel !).

      Dossier mal préparé ! vous êtes dur !! disons qu’on essuie les platres et j’essaie de faire au mieux car je crois beaucoup aux retombées positives du monitorat-conseil, surtout en termes d’évolution des mentalités pour les doctorants comme pour les labos.

      En tout cas, grand merci aux ED qui mobilisent leur réseau d’entreprises ! et à votre disposition pour en parler davantage.

      Sylvie Blaineau (VPd CEVU insertion pro)

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