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Notes prises en réunion

mercredi 21 mars 2012

Conseil Administration PRES Université de Lyon 12 mars 2012

Compte-rendu du CA du PRES du 12 mars 2012, ENS, parvis René Descartes.
Réalisé par
Michel Fodimbi et Maryvonne Mique
l

L’ordre du jour de ce CA exceptionnel est entièrement réservé aux Investissements d’Avenir
(IA).
Lors du CA du 3 avril seront examinées les questions budgétaires relatives à l’évolution du
périmètre du PRES.

Présentation des nouveaux administrateurs : François-Noël Gilly, président de Lyon 1, qui
succède à Alain Bonmartin, Florence Perrin qui représente le conseil régional, succédant à
Thierry Philip.

Michel Lussault présente le bilan des IA : 8 Equipex, 12 Labex, 2 Idefi, 1 IRT, 2 IEED, 3
Instituts Carnot, 3 Instruments de santé et de biotechnologie, 2 IHU prometteurs, 1 Cohorte.

La richesse des projets lyonnais est qu’ils sont endogènes, contrairement à ceux de Grenoble
qui sont en réseau.

Dans le cadre de l’Idex, le projet scientifique présenté a été classé A.
Le projet scientifique repose sur deux thématiques principales :
- Sciences et ingénierie du développement durable comprend : 2 IEED, 3 Equipex, 5
Labex,
- Santé globale et société : 1 IRT, 4 Labex, 3 Equipex 1 Cohorte, 1 Idefi, 2 IHU
prometteurs, 1 mégastructure santé-biotechnologie,
Et un thème transversal :
- Modélisation des systèmes complexes : 3 Labex, 2 Equipex, 1 Idefi.
L’ensemble représente 800 millions d’Euros de dotations, et 180 millions d’Euros en
consomptible.

Les domaines d’excellence de Lyon Saint-Etienne (LSE) ne se limitent pas à cela, mais il
s’agit de se focaliser sur des thématiques porteuses, il faut des sur-spécialisations. Il faut créer
des effets d’entraînement. Le projet n’est pas conçu selon une excellence réduite sur ellemême.
Il faut faire un site d’envergure mondiale, ce qui va élever le niveau de qualité
générale.

Pour les projets d’initiative d’excellence, 5 lauréats ont obtenu 2/3 des voix du jury et ont été
retenus suite aux auditions sur les IA, fin janvier. Deux équipes, LSE et Hesam ont obtenu
plus de la moitié des voix et moins des 2/3 (reçu-collé …) . Le ministère a souhaité confirmer
5 sites pour l’Idex et proposer une démarche particulière à ceux dont l’audace du projet et la
qualité scientifique ont été signalés, dans un perspective de maillage territorial.

Il est proposé au PRES une démarche permettant d’obtenir dans un délai maximum de trois
ans le label Idex. Cette démarche devrait être entérinée par la signature d’une convention
globale de type Idex entre l’établissement porteur du projet, c’est-à-dire le PRES et l’Etat.

La convention rassemble les dotations financières et le pilotage des Labex et des Idefi, avec
mission de coordination des différents programmes liés aux IA. Il faut veiller à ce que les
lauréats ne travaillent pas isolément. La convention devrait comporter différents points, elle
s’appuiera sur le projet défendu en janvier, sans l’amender. Comme il n’y aura pas les
financements, il faudra choisir ce qui sera mis en oeuvre immédiatement et chercher des
financements complémentaires.

La note B a porté sur la gouvernance, et sur le déficit de crédibilité concernant la procédure
pour faire évoluer le site. L’engagement des partenaires a paru peu convaincant. Une charte a
été signée par tous les établissements, mais les votes des CA ont été jugés insuffisants pour
marquer l’engagement des établissements.

Le commissaire au grand emprunt (CGI) et l’Etat vont nous demander des précisions sur la
manière dont nous allons arriver aux objectifs, aux jalons que nous allons proposer.

Le bureau du PRES Lyon Saint-Etienne (UdL) a retenu le principe d’accepter la proposition
de soutien et d’accompagnement du site en vue d’une labellisation Idex du site dans les 3 ans
sur la base du dossier déposé :
- Création d’une fondation de coopération scientifique abritée par la fondation pour
l’Université de Lyon. Cette FCS sera, comme prévu, l’opérateur de l’IDEX.
- Mise en place du processus de transformation et présentation des relations entre les
différents acteurs et partenaires (PRES, FCS, Fondation…)
- Développement de projets communs (Labex, Idefi, formation…) à partir du programme Idex
et en fonction du financement alloué.

Pour les financements, il y aurait les dotations Labex (316M€) plus les dotations Idefi
(40M€), et pendant une période de trois ans, une dotation dont on ne connaît pas encore le
montant, qui correspondrait à un capital minimum que l’UdL pourrait obtenir avec l’Idex.
Une première réunion a eu lieu avec le ministère, au cours de laquelle il nous a été présenté
par le CGI une convention. La convention serait identique à celle des sites Idex et portée par
l’ANR.

Gérard Collomb : Suit de près l’aventure Idex. Le foisonnement de la recherche et sa
richesse ont rendu les choses difficiles. Notre richesse nous a sans doute nui. Il faut cheminer
sur la route engagée, la convention va nous engager encore plus. Il s’agit de former sur la
métropole Lyon Saint-Etienne un ensemble cohérent à partir de deux questions principales :
- comment restructure t-on le pole universitaire de manière cohérente ?
- comment fait-on émerger l’excellence ?

Point 1 : développer une voie de progression qui est celle des sites et des campus, travail
partenarial, mieux vaut le mouvement que le statut quo. Il faut mettre de la collaboration
quand on partage un campus.

Point 2 : il faut définir les synergies possibles entre les différents établissements.
L’excellence ne se résume pas aux propositions du GE, il y a d’autres domaines
d’excellences, par exemple le théâtre, mais à partir de cette base, il s’agit de faire ressortir ce
qui pourrait être l’université d’excellence. La métropole est en train d’émerger en termes de
lisibilité. Le grand Lyon est extrêmement engagé, moralement et financièrement.

Michel Fodimbi : rappelle la position des organisations syndicales et associations vis-à-vis de
l’Idex, rappelle la vision élitiste du projet et de ses conséquences sur l’accès du plus grand
nombre à l’ESR. Pose la question de la non-transparence du processus Idex 2 contrairement
aux affirmations de Michel Lussault, et dénonce ce fait. Rappelle que la charte a été modifiée
par le CA de Lyon 1, et que le PRES n’en a tenu aucun compte, ce qui pose la question de
l’implication des élus des établissements dans l’édification du dispositif Idex.

Rappelle que la FSU a déposé un recours en Tribunal Administratif contre les décisions des
CA de l’UCBL, de Lyon 3 et de l’ENS de voter la charte, sans que les Comités Techniques de
proximité n’aient été consultés, et qu’elle recommencera le cas échéant.

Pose la question de la nécessité absolue d’impliquer la communauté universitaire vis-à-vis du
processus qui va se mettre en place.

Michel Lussault : Le PRES n’a jamais mis en avant une vision malthusienne de l’ESR.
Indique que l’accès large au premier cycle est une des clés de la réussite de LSE. La
restructuration ne pourra pas se faire si tout le monde, étudiants inclus, n’est pas impliqué.
L’implication de la communauté demande du temps et des moyens.

Comment procéder ? Définir les groupes de travail et leurs rôles. Définir s’il faut composer un
sénat académique, un sénat étudiant ?

En ce qui concerne la consultation des CT de proximité, ils auront toutes leurs places. Le type
d’évolution que propose le PRES n’est pas compatible avec les textes qui régissent
actuellement les établissements. Le site que l’on veut ne peut pas être un établissement LRU,
ni un grand établissement. Pour mener à bien cette restructuration, il faudrait déroger, trouver
des cadres expérimentaux dans le respect des textes fondamentaux. Il faudrait créer un CT de
site.

Florence Perrin : Se présente, formée en sociologie des organisations. La région apporte son
soutien moral et financier au projet. Enjeu majeur car niveau international indispensable. Est
favorable à une consultation de chacun.

Christine Duarte : pose la question du devenir des salariés du PRES, 21 contrats CDD
arrivent à échéance (6 ans) et, d’après les textes, ils ne peuvent être renouvelés qu’en CDI.

Michel Lussault indique qu’une réunion du CT du PRES doit avoir lieu sous 15 jours et que
des propositions seront faites au prochain CA à ce sujet.
Vote sur la base du projet proposé, engagement dans une démarche permettant de
continuer.
3 votes contre, FSU, 1 abstention (pouvoir).

Un point d’avancement sur la création d’une société d’accélération de transfert technologique
(SATT) en Rhône-Alpes est présenté. Le périmètre concerné est Lyon, Saint Etienne,
Grenoble et Chambéry. Elle sera créée en juin 2012 avec transfert des personnels au premier
semestre 2013.

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