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Notes de Réunion

vendredi 17 décembre 2010

(les noms restent à vérifier)

Introduction F. Gieres

Congrès demain. Il y a 2 questions sensibles :
Où est la formation et la recherche d’excellence à Lyon ?
Quelle est le devenir de Lyon 1 dans l’idex ?

Il y a eu plusieurs appels d’offre associés au grand emprunt : equipex (15 demandes à Lyon), Labex (12 demandes), bio santé (4 ? demandes), Institut Hospitalo-Universitaire (2 demandes), Société d’Accélération de Transfert de Technologie (1 demande)
Labex retenus pour une durée de 10 ans. Espoir et bruits de couloirs : sur les 12 labex proposés, 6 pouraient être retenus.
Pour toutes les briques de l’idex, Lyon a répondu. Il y a un consensus à Lyon pour avoir une seule SATT et une seule demande d’idex.
Ce n’est pas le cas partout en France (exemple : Grenoble : 2 SATT et 2 idex).

Présentation de Fabien :
Document de travail de proposition fait par la société Algoé sous la responsabilité de la présidence du PRES. On passe à la phase
discussion dans les établissements. Pour Lyon 1, la décision sera au CA du 14 décembre.

Le document est découpé en 2 grandes parties séparées par un petit point sur le budjet :
1) on définit et analyse le périmètre d’excellence de Lyon = liste des labos et formations A+ à l’AERES + equipex et labex
1.5 ) L’enveloppe bubgetaire : estimation de 35 Meuros par ans (LABEX inclus)
2) La restructuration du paysage universitaire de Lyon (condition pour répondre à l’appel d’offre idex).

Pour répondre à l’idex, il faut prouver que l’argent de l’idex sera fléché sur le périmètre d’excellence et en plus refondre la gouvernance
pour avoir une gouvernance efficace et ressérée avec beaucoup d’extérieurs.
2 options généralement : créer un nouvel établissement (grand établissement) avec une nouvelle gouvernance ou renforcer le PRES, PRES de type 2
mais on n’a pas de définition claire de ce qu’est un PRES de type 2. La voie choisie par le bureau du PRES est une voie vers la création d’un nouvel
établissement. On ne sait pas ce que deviennent les établissements actuels (universités et écoles).

Un groupe de travil du CA a analysé ce document : parmi ses commentaires, est-ce que le périmètre d’excellence est juste les A+,
on ne sait pas trop où on va, il n’est pas clair que le continuum LMD soit respecté.

Remarques sur le périmètre d’excellence : la médaille Fields de Lyon 1 n’y est pas, la chimie lyonnaise y est globalement absente.

Question : périmètre d’excellence : c’est quoi ? C’est ce qui va toucher l’argent de l’idex.

Remarques (ex directeur UFR du GEP) : le LABEX imust s’est constitué en regroupant des A+ sans aucune cohérence scientifique.
On prend uniquement les portions de labos qui sont A+ indépendemment de toute cohérence scientifique. On marche sur la tête.

Remarques du directeur du labo de SHS de Lyon 1 : je suis d’accord avec la remarque du GT du CA de ne pas séparer "Sciences du vivant" et
"Sciences de la matière". Il me semble aussi qu’il faudrait favoriser le rapprochement entre sciences "dures" et SHS.
Où la FST et les facultés de médecine vont se retrouver dans le découpage en 3 du projet actuel.

Remarque : Pourquoi le périmètre se limite au labo A+ et pas avoir des labo A ? D’autant qu’il y a un certain nombre de LABEX où il y a
des équipes/labos A dedans.

Alfonso San Miguel : Mais ce n’est qu’une description des A+ à Lyon. Réponse de Fabien : cela définit le périmètre d’excellence de Lyon 1.

Julien de Conti : en se focalisant A et A+, on se gourre. Il faut que ce soit cohérent, ce n’est pas le cas,
des masters A+ sont sans lien avec des écoles doctorales et des labos. Des écoles doctorales A+ sont séparées de tout master car les
masters correspondant ne sont pas A+.

David Amans : l’AERES et l’EQNA (évaluateur européen de l’AERES) ont clairement dit que la notation AERES ne devait pas servir
comme critère de sélections.

Fabien : L’appel d’offre LABEX demande que ne contienne que des labos A+ ou jugé équivalent à A+ par les experts.

Olivier Dezellus : On remodèle le paysage universitaire sans aucune cohérence, on casse les dynamiques à tous les niveaux
(labos, établissements, ...) en utilisant un instantané sur une notation.

François : A Lyon 1, les équipes ou unités notées B ont fait des efforts suite à l’évaluation et cela n’est pas pris en compte.

Chantal : est-ce que tout ceux qui sont exclus du périmètre d’excellence sont voués à mourir à terme ? D’abord les B puis les A.

Alfonso : le commentaire général que j’entends autour de moi : être dans un LABEX, ça rapporte environ 1000 euros par chercheur en plus,
c’est peu mais il faut en être pour l’étiquette. Mais il faut faire attention à la dynamique pour que l’ensemble progresse.

Chantal : Ce qui est effrayant, c’est l’étiquette qui une fois attribuée se renforce car elle sert à augmenter les ressources.

Tout le monde est critique sur le contour du périmètre d’excellence.

C’est surtout les LABEX qui rapportent de l’argent, l’IDEX ne raporte que très peu.
Le point à discuter est le projet de restructuration des établissements.

Christian : est-ce que l’idex doit rendre l’argent au labex ?
Réponse de Fabien : oui, cela fait partie de l’appel d’offre de l’idex.

Julien de Conti : l’argent de l’IDEX ne représente que 2.5 % du budget du PRES (moins de 1% selon Fabien). C’est négligeable.
Comment l’UFR FST veut se positionner à l’intérieur de cette future université fédérale.
La discussion sur les LABEX n’intéresse pas les étudiants.
Critique des étudiants : pourquoi un CEVE (étudiant) plutôt qu’un CEVU, qu’est-ce que fait le Sénat académique ?
D’après le PRES, les factultés sont des regroupements thématiques, les collegiums sont des regroupements structurels.
Quel sera la place de l’UFR FST là dedans et comment va-t’il se faire bouffer par les autres ?
La FST pourrait à la fois être dans la "faculté sciences" et le "collégium UFR".

Fabien : Les écoles ont clairement indiqué qu’elles ne souhaitent pas toucher à leur statut et ne veulent pas être
séparées dans plusieurs collegiums.

Daniel Simon : Que devient l’université : faut-il les fusionner ? Les laisser indépendants ?
Dans le schéma, les facultés sont indépendantes les unes des autres et rattachées à la gouvernance centrale ?
Avant de construire des boites, il faudrait dire ce qu’on va gérer en central et ce qu’on va laisser de manière plus proche.

Olivier : Un projet de boite n’intéresse pas grand monde. Si c’est aussi creux, c’est qu’on ne sait pas quel est l’objectif.
Si l’objectif est de répondre à l’idex et de toucher un léger incrément de budget, c’est très léger.

Alfonso : Un autre objectif est de se classer dans le top 50 de Shangai.

Fabien : Les composantes du PRES n’étant pas d’accord entre elles,
préciser le contenu des boites risque de faire exploser l’unité du PRES.

Christian X : On s’est occupé de présenter les choses du haut vers le bas. Prenons le point de vue de bas en haut.
Pour les personnels, comment une DRH au sommet va pouvoir avoir une action utile en fonction des évaluations des personnels ?
Pour la recherche, comment faire pour que la recherche dans les labos reste indépendante ?

Julien de Conti : pour avoir un avis, il faudrait avoir une proposition complète.

Philippe Lalle : Pour faire l’université fédérale, il faut définir les missions régaliennes (à laisser à l’étage fédéral)
et voir ce qui doit se déléguer aux collegiums et aux faculté.

Olivier : Je ne vois pas en quoi ce schéma améliore l’offre de formation , le fonctionnement de la recherche, ...
Est-ce que ce projet répond à des projets, des objectifs qui sont les notres ?

Intervention : les machins A+ seront gérés par l’université fédérale, les autres par les établissements
et les écoles d’ingénieurs restent indépendantes.

Yvan Moenne Locoz : l’objectif n’est pas d’améliorer la formation et la recherche.
L’objectif est de répondre à l’appel d’offre de l’idex et en plus ca permet de faire bouger les lignes.

Intervention : Il faut une structure pour gérer de manière groupée les structures A+ et c’est tout l’objectif.
Faut-il que Lyon 1 ne soit pas candidat à l’idex et tant pis pour le prestige ?

Laurent Quiquerez : Il est possible de répondre à l’idex en montrant que les structures actuelles sont capables de le gérer
et comme elles sont récentes, on peut peut-être les présenter comme innovantes. Ce n’est pas nécessaire de tout chambouler
en vitesse

Julien de Conti : Le rapport Aghion et le rapport IGAENR disent que les PRES doivent évoluer vers une gouvernance plus "innovantes" qui
ressemble au projet proposé. L’idex est une excuse pour le faire. Est-ce qu’on y va en espérant gagner ou est-ce qu’on y va pas et on
prend le risque que Lyon se fasse bouffer par Bordeaux, Limoges, ...

Daniel Simon : autant je suis sceptique sur cet assemblage de boites.
Autant c’est dangereux de laisser partir de Lyon un idex.
Le risque est que Lyon devienne une université de seconde zone.

François : le PRES actuelle peut être amélioré tourt en gardant l’identité de chacun, en faisant une fédération.

Daniel Simon : Qu’est-ce qu’on fédère et qu’est ce qu’on mets en dessous ? Que fait-on des écoles ? Que devient l’université ?

Julien de Conti : Au niveau du PRES, c’est un faux débat. On a 2 questions à se poser : qu’est-ce qu’on veut faire et comment on y arrive ?

Christophe Jallut : il me semble qu’il y a un manque de temps et de sérieux pour construire un truc pareil. Ce n’est pas raisonnable.

David Amans : On ne fera rien avec les écoles. Le schéma est mal préparé, irréaliste à cause du statut des écoles.
Si on veut répondre à l’idex, il faut montrer que le PRES est capable de gérer les fonds de l’idex.

Fabien : Si on va au congrès, le chiffon rouge de Collet, c’est le PRES de type 2. Si on va sur un PRES de type 2, Lyon 1 perd ses
formations (masters) et labos A+.

Daniel : les écoles d’ingénieurs n’ont pas le risque de voir leurs formations partir au sein du PRES.

Laurent Q : La seule attitude raisonnable est de dire qu’on ne fera ni plus ni moins que les écoles et la solution se règle.

Daniel Simon : Non, on n’a pas les protections des diplômes d’ingénieurs. Lyon 1 se fera piquer ses masters.

Julien de Conti : Le PRES de type 1, on ne sait déjà pas trop ce que c’est alors on ne va pas s’inquiéter de la forme du PRES 2.
Le PRES n’a pas à gérer la vie étudiante alors que les étudiants n’y sont pas représentés.

David Amans : Il faut convaincre Lionel Collet que le PRES de type 1 est suffisant pour répondre à l’idex.

Christian Jallut : Si les écoles ne sont pas d’accord, le truc va tomber tout seul.

Fabien : Le risque est que les écoles n’y aille pas mais que les universités fusionnent quand même et faire du bricolage
avec les écoles (genre article 43)

Christian : On pourrait être d’accord pour fusionner tout le monde si il y a un intérêt à le faire.
On critique la proposition avec raison du fait de sa précipitation mais en prenant le temps de la réflexion,
c’est un sujet qu’on va surement devoir rediscuter à l’avenir.

Conclusion proposée par François : hostilité au projet de fusion. Si on doit absolument répondre à l’idex,
le faire au niveau du PRES en en faisant évoluer sa gouvernance pour y inclure les étudiants et les personnels.

Sylvie : Comment peut-on s’exprimer ?

Conclusion générale :
Le périmètre d’excellence est incohérent et trop restreint.
Il n’ y a pas d’intérêt à fusionner les universités si les écoles et l’université n’y sont pas sur un pied d’égalité.
Il n’est pas sérieux de vouloir fusionner les universités et écoles en 1 mois.

Intervention : Si on est contre, il faut proposer une meilleure proposition de fusion.

Solution minimale : la réponse à l’idex doit se faire avec le PRES actuel.

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